
![]() |
Un hydravion s’est écrasé en pleine forêt dans la région du Saguenay-Lac-Saint-Jean, vendredi après-midi, fauchant la vie de quatre personnes et faisant deux blessés graves.
L’appareil qui s’est écrasé au sol, un hydravion de type Beaver, avait décollé du lac des Quatre vers 10h30 le matin, a précisé la capitaine Jennifer Jones, du centre de coordination de recherche et sauvetage des Forces armées canadiennes.
Avec six personnes à son bord, toutes des personnes de sexe masculin, l’hydravion devait se rendre au lac Morgane, mais ne s’est jamais rendu à destination.
L’incident a été rapporté au centre de coordination de recherche et sauvetage des Forces armées canadiennes, à Trenton, en Ontario, peu après 15h.
Les premières informations transmises aux Forces armées par un opérateur aérien du Saguenay étaient à l’effet qu'un appareil aérien avait chuté au sol dans un secteur boisé situé à une quarantaine de kilomètres à l'ouest de Chute-des-Passes (un endroit maintenant appelé Passes-Dangereuses), soit à environ 230 kilomètres de Saguenay.
Les Forces armées canadiennes ont aussitôt mis en branle une opération de recherche majeure, mobilisant plusieurs hélicoptères et appareils de types Griffon, Cormorant et Hercule, provenant des bases de Bagotville, au Saguenay-Lac-Saint-Jean, de Greenwood, en Nouvelle-Écosse, et de Trenton, en Ontario. Un opérateur local a aussi participé aux recherches.
Le lieu de l’écrasement a été localisé vers 17 h et les secours dépêchés par hélicoptères ont dû être parachutés. «Une fois arrivés sur la scène, [...] il y avait six personnes à bord du Beaver, quatre avaient les signes vitaux absents, deux avaient besoin d’une attention médicale immédiate», a expliqué la capitaine Jones.
Les deux blessés, parmi lesquels se trouverait possiblement un jeune homme d’âge mineur, ont été transportés d’urgence jusqu’au centre hospitalier de Chicoutimi à l’aide de l’un des appareils Griffons venu de Bagotville.
L’équipage du Cormorant venu de la base militaire de Greenwood est retourné sur les lieux de l’écrasement, avec pour mission de préserver la scène jusqu’à ce que les autorités concernées puissent prendre les lieux en charge.
(Agence QMI)
|
Directeur du CHUM Pas question de déménager |
|
Centre-ville Pas de casino à Toronto |
|
L'informatique en cause Le métro paralysé près de 40 minutes |
|
Près du parc Jarry La rue Gary-Carter voit le jour |
|
Incident du Louis-Jolliet Une erreur humaine en cause |
|
Destination Québec Affiches en vedette au Musée de la civilisation |