Un an après la fermeture d'un Couche-Tard

Les employés dénoncent cette «fermeture sauvage»

Première publication 15 septembre 2012 à 15h29
Les employés dénoncent cette «fermeture sauvage»
Crédit photo : Agence QMI
Agence QMI

Un an après la fermeture du dépanneur Couche-Tard jadis situé à l'angle des rues D'Iberville et Jean-Talon, à Montréal, les employés du commerce se sont réunis, samedi après-midi, afin de dénoncer une fois de plus cette fermeture «antisyndicale» et rappeler à l'entreprise «qu'ils se battront jusqu'au bout pour la reconnaissance de leurs droits».

Couche-Tard avait décidé de fermer ce commerce en septembre 2011. Les employés de ce dépanneur avaient quelques semaines plus tôt entrepris des procédures visant à se syndiquer.

Couche-Tard a fermé deux magasins de Montréal depuis que la CSN a entrepris une campagne pour syndiquer les employés de certains de ses dépanneurs. L'entreprise a mis la clé dans la porte des établissements jadis situés au coin des rues D'Iberville et Jean-Talon ainsi qu'à l'angle de Saint-Denis et Beaubien.

Selon la CSN, les audiences sur ces deux fermetures ont repris le 5 septembre à la Commission des relations du travail.

«Les travailleurs syndiqués des Couche-Tard réclament le respect de leurs droits, notamment ceux prévus aux normes du travail, a souligné la CSN, samedi, dans un communiqué. Ils recherchent également des améliorations aux conditions de santé de sécurité au travail, des augmentations de salaire allant jusqu'à 12,80 $ l'heure, pour les préposés, ainsi que quatre journées de maladie payées, puisqu'ils n'en ont aucune actuellement.»

La CSN représente près d'une centaine de travailleurs de Couche-Tard, soit des employés des établissements de Saint-Liboire, de Longueuil, ainsi que de trois dépanneurs de Montréal (dont les deux qui ont été fermés).

 
 
 
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