Douanière atteinte d'une balle en Colombie-Britannique

La police dévoile l'identité de la victime

Première publication 17 octobre 2012 à 14h02
Mise à jour : 17 octobre 2012 à 21h54
La police dévoile l'identité de la victime
Crédit photo : gracieuseté Facebook
Lori Bowcock, de London en Ontario, a été atteinte d'une balle dans la nuque mardi, au poste frontalier de Peace Arch, en Colombie-Britannique.
Agence QMI

La police a dévoilé l'identité de l'employée de l'Agence des services frontaliers du Canada (ASFC) qui a été atteinte d'une balle dans la nuque mardi, au poste frontalier de Peace Arch, en Colombie-Britannique. Il s'agit de Lori Bowcock, de London en Ontario.

La femme, qui est une ex-agente de la Police provinciale de l'Ontario, était toujours dans un état stable mercredi et sa vie semblait hors de danger.

Andrew Michael Crews, un Américain, a ouvert le feu en direction de la douanière puis a retourné son arme contre lui, vers 14h mardi, au poste frontalier de Peace Arch, dans la municipalité de Surrey, située à environ 45 kilomètres au sud de Vancouver. Il s'agit d'un passage très fréquenté reliant la Colombie-Britannique à l'État de Washington.

«Tout de suite après la fusillade ayant blessé l'agente, le suspect, un homme qui agissait seul, a été déclaré mort sur les lieux», a indiqué le caporal de la Gendarmerie royale du Canada (GRC) Bert Paquet.

La police n'avait toujours pas confirmé l'identité du suspect mercredi, spécifiant simplement que l'homme est entré au Canada avec une camionnette immatriculée dans l'État de Washington.

La police tente toujours de déterminer ce qui a pu motiver cette attaque.

Vic Toews réagit

Le ministre de la Sécurité publique, Vic Toews, a indiqué qu'il était vivement préoccupé par cet incident. «Je n'ai toujours pas tous les détails et tout ce que je sais, c'est que la douanière se trouve pour l'instant dans une condition stable. Nos pensées et nos prières vont à la victime et sa famille», a affirmé le ministre Toews mercredi matin.

Vic Toews n'a pas voulu commenter davantage étant donné qu'une enquête est en cours. Il a toutefois affirmé que le fait d'armer les agents frontaliers était un élément clé du renforcement de la sécurité aux postes de l'ASFC.

Selon lui, le gouvernement forme 1000 agents armés chaque année, et tous les agents devraient l'être d'ici 2016. Le gouvernement n'a toutefois pas l'intention d'accélérer la cadence, et ce, malgré l'incident de mardi.

«C'est toujours important de procéder rapidement, mais je souhaite m'assurer que les agents qui usent d'une arme soient formés adéquatement - non seulement en ce qui a trait au fonctionnement de l'arme à feu, mais également en ce qui concerne les méthodes à privilégier avant son utilisation», a-t-il indiqué.

 
 
 
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