Incidents à Phi Phi

Une Québécoise hospitalisée en Thaïlande

Première publication 18 juin 2012 à 23h18
Une Québécoise hospitalisée en Thaïlande
Crédit photo : archives, AFP
Par Jean-Nicolas Blanchet et Jean-François Racine | Agence QMI

De retour de Thaïlande avec deux autres Québécoises, Marie-Ève Vachon a eu des frissons en pensant au drame qui aurait pu les frapper.

Au pays depuis une semaine, la jeune femme de 24 ans a passé un mois là-bas avec sa sœur et une troisième amie. Elles ont visité les mêmes endroits que Noémie et Audrey Bélanger.

«Nous avons toutes pensé que ça aurait pu être nous. Que ça aurait pu nous arriver.»

La voyageuse a aussi connu des ennuis de santé lors de son séjour sur l'île de Phi Phi.

«J'ai été hospitalisée pendant douze heures à Phi Phi. C'était une bactérie ou un parasite à l'estomac. Les médecins ne parlent pas vraiment anglais. J'ai pris les médicaments qu'ils m'ont donnés en espérant avoir eu les bons.»

Pourtant, elle exclut tout lien avec les victimes originaires de Pohénégamook. Aucun test plus poussé n'a été effectué. «Je me suis fiée à eux. Ce n'était pas une intoxication. Pour les Bélanger, je suis convaincue qu'elles ont été droguées.»

Dans un environnement aussi agréable, elle avoue que la vigilance diminue légèrement. En plusieurs circonstances, quelqu'un aurait pu glisser une substance dans son cocktail. Même si la tragédie des Bélanger était survenue avant son départ pour la Thaïlande, elle n'aurait pas annulé son séjour.

«J'aurais peut-être été plus prudente, mais j'ai vraiment senti que c'était sécuritaire. J'avais moins peur de me promener à minuit le soir en Thaïlande qu'à Montréal. Je n'ai jamais senti que j'étais en danger.»

Emprisonné

Un autre Québécois de 19 ans a vécu une désagréable mésaventure au même endroit, à Phi Phi. «Dans un petit bar, après la troisième bière, nous avons perdu la carte. Je ne me souviens plus de rien. » Son compagnon de voyage est rentré à l'hôtel où il a été sérieusement malade partout dans la chambre», a expliqué Dave-Alex Berthelot.

De son côté, le jeune homme aurait repris ses esprits au poste de police. Il a dû débourser environ 500 $ pour pouvoir repartir. « Le tenancier a dit que ce n'était pas la première fois.»

 
 
 
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