Affaire Baldwin

«Je n'ai pas brisé l'ordonnance de la cour» -Geneviève Sabourin

Première publication 9 novembre 2012 à 15h45
Mise à jour : 9 novembre 2012 à 16h24
«Je n'ai pas brisé l'ordonnance de la cour» -Geneviève Sabourin
Crédit photo : Agence QMI
Agence QMI

Le New York Post a laissé entendre vendredi que la Québécoise Geneviève Sabourin, accusée de harcèlement à l'endroit de l'acteur Alec Baldwin, pourrait avoir violé une ordonnance du tribunal en mentionnant jeudi, dans un tweet, le nom de la nouvelle femme de la vedette américaine.

Sur Twitter, la comédienne a écrit : «How Hilaria Baldwin beZEN,peaceful yogi, Alec Baldwin keep my INJUSTICE+break my life?» («Comment Hilaria Baldwin peut-elle être zen et en paix, Alec Baldwin continue son injustice+brise ma vie»). Elle a ajouté à la fin la mention @hilariabaldwin, faisant en sorte que cette dernière reçoive ce message.

Geneviève Sabourin commente aussi l'affaire dans une vidéo sur YouTube. Elle soutient à nouveau, dans cette vidéo de près de cinq minutes, qu'Alec Baldwin et elle ont entretenu une relation sentimentale pendant des mois.



«Je n'ai pas brisé l'ordonnance de la cour parce que le juge m'a ordonné de ne pas communiquer avec Alec Baldwin et je ne l'ai pas fait, a dit Geneviève Sabourin en entrevue avec l'Agence QMI. Si jamais j'avais brisé l'ordre de la cour, je m'exposais à sept ans de détention aux États-Unis pour outrage au tribunal. C'était très clair, alors je n'ai pas communiqué avec lui.»

Un procès ou une entente hors cour?

Son avocat, Jean-Pierre Rancourt, croit que deux options s'offrent à sa clientèle: le procès, d'une part, et une entente hors cour qui ferait en sorte que cette affaire soit classée. «On espère qu'ils vont laisser tomber parce que ce n'était pas si grave», a dit Me Rancourt.

Mme Sabourin dit ne pas souhaiter un procès, parce que cela serait trop coûteux, ni une entente assujettie de conditions.
«Je ne veux pas d'un procès, car ça va me coûter un demi-million de dollars en frais d'avocats et d'experts, et je ne veux pas non plus d'une entente avec restrictions, car je pourrais avoir des difficultés aux douanes lors de mes déplacements. Je souhaite en arriver à une entente hors cour.»

La comédienne, qui dit que cette affaire a fait d'elle «une femme brisée», veut toutefois qu'on parle de son histoire.

«Le nerf de la guerre aux États-Unis, ce sont les médias. Il faut que les gens connaissent ma version des faits. C'est pour ça que j'utilise Twitter, pour rejoindre les médias. D'ailleurs, une entrevue avec ABC, comme celle que j'ai donnée à Montréal à Denis Lévesque, n'a pas été diffusée à cause de l'ouragan Sandy, puis c'était l'élection présidentielle.

J'aimerais qu'ABC diffuse finalement l'entrevue pour informer les gens et faire connaître ma version des faits. L'enfer que je vis pourrait arriver à tout le monde. C'est inacceptable.»

«Je ne dors plus la nuit, je travaille 18 heures par jour pour me défendre. Je perds même mes cheveux tellement je suis à bout, et c'est dur pour une femme équilibrée de payer 5000 $ pour se soumettre à une évaluation psychiatrique de 16 heures, dont la conclusion veut que je sois équilibrée.»
 
 
 
Accueil | Actualité | International | Sport | Argent | Vidéo
Questions, réactions ou problèmes techniques ? Contactez-nous.