Oléoduc Lévis-Montréal

Ultramar a le feu vert

Première publication 21 octobre 2009 à 16h46
Ultramar a le feu vert
Le ministère du Développement durable et de l'Environnement vient d'autoriser la construction de l'oléduc Lévis-Montréal de la pétrolière Ultramar dans 28 des 32 municipalités situées le long de son tracé. Cette autorisation arrive alors qu'Ultramar menaçait d'abandonner son projet et qu'un groupe de chambres de commerce venait de demander à Québec de faire diligence.

Le projet d'Ultramar consiste en un oléoduc de 40 cm de diamètre, sur les 240 kilomètres qui séparent la raffinerie Jean-Gaulin de ses installations de Montréal-Est. Il sera utilisé, en lieu et place du train, pour le transport de produits raffinés. Ultramar prévoit en commencer la construction en 2010. Le coût total du projet est estimé à 300 millions $.

Reste maintenant à Ultramar à obtenir l'aval de Québec et de la Commission de protection du territoire agricole pour son tracé dans les municipalités Saint-Marc-sur-le-Richelieu, Saint-Charles-sur-le-Richelieu et Saint-Mathieu-de-Beloeil. Le Tribunal administratif du Québec doit par ailleurs se prononcer sur une décision de la CPTA au sujet du tracé dans le territoire de Lévis.

Selon Ultramar, l'oléoduc constitue une alternative fiable et sécuritaire au train pour le transport de ses produits vers le marché de Montréal. Il faut dire que l'Ultratrain, ce train-bloc du CN qui est présentement affecté à cette tâche, a connu de nombreux déboires, dont plusieurs déraillements. Ultramar estime également que l'utilisation d'un oléoduc, plutôt que du train, va entraîner une réduction de 30 000 tonnes de gaz à effet de serre par année.

 
 
 
Accueil | Actualité | International | Sport | Argent | Vidéo
Questions, réactions ou problèmes techniques ? Contactez-nous.