
![]() |
Jusqu'à maintenant, la correction des examens de français du ministère de l'Éducation était confié à un groupe de 150 occasionnels, qui travaillaient, ainsi, une cinquantaine de jours par année. Ce que dit le SPGQ, c'est que la correction va coûter plus cher si elle est confiée au privée parce que l'éventuel exécutant du contrat va prendre une commission sur les salaires des correcteurs pour réaliser un profit. « On n'a pas besoin de faire de profits, on est au service du public, C'est pour ça qu'on est compétitifs... On le sait qu'on est meilleurs et qu'on est moins chers», dit Gilles Dussault, président du SPGQ.
Au ministère de l'Éducation, on explique qu'on a décidé d'aller au privé parce que la correction des examens par des occasionnels devenait trop lourde, administrativement. Et on dit qu'il est encore trop tôt pour savoir si le recours au privé va coûter plus cher, la période des appels d'offres étant à peine terminée.
La série Québec dans le rouge dénoncée
Le président du SPGQ s'est aussi vidé le coeur contre Quebecor et son président, Pierre-Karl Péladeau, au sujet de la série de reportages parus sous le titre Québec dans le rouge à TVA et dans les journaux de Quebecor. «Vous êtes en train de faire croire aux Québecois qu'on n'a plus les moyens de se payer les services publics», dit-il.
Rappelons que les reportages de la série Québec dans le rouge s'appuyaient notamment sur des sondages réalisés auprès des Québécois au sujet de leur perception de la santé financière de leurs gouvernements.
(TVA Nouvelles)
![]() |
Domaine des Desmarais Charest a séjourné plusieurs fois à Sagard |
![]() |
Langue d'enseignement Les écoles passerelles de retour |
![]() |
Québec Pas d'élections avant le 21 avril, assure Charest |
![]() |
Exemption d'impôts pour le gouverneur général Pas besoin de permission pour agir, croit le Bloc |
![]() |
Coup de chapeau de Réjean Léveillé Réintégrer la société avec un emploi |
![]() |
Enquête sur les fuites au SPVM Les journalistes ne sont pas visés, dit Charest |