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Une trentaine de mécaniciens industriels affiliés à la Fédération des travailleurs du Québec (FTQ), ont profité du congé de la fête du Travail pour dénoncer les agissements de la centrale syndicale qui, selon eux, refuse aux membres de la section locale 1981 l’accès aux chantiers de la province.
Selon Ken Pereira, le directeur du local 1981 qui oeuvre dans le domaine de la mécanique industrielle, plusieurs ouvriers se voient contraints de travailler ailleurs qu’au Québec «puisqu’ils n’appartiennent pas au bon syndicat».
«Ils n’ont pas le choix d’aller travailler aux États-Unis, en Russie et en Arabie parce que les chantiers d’ici sont barrés pour eux. La FTQ agit comme un dictateur et met en péril la vie de ses membres» rage le colérique directeur syndical.
Pas seulement à la FTQ
Il ajoute que cette façon de faire est également répandue dans d’autres syndicats. «C’est de la discrimination syndicale et ça n’arrive pas seulement à la FTQ. Mais moi, je compte défendre mes membres jusqu’à la mort» prévient-il.
Rappelons qu’il ne s’agit pas de la première fois que Ken Pereira s’en prend à ses supérieurs syndicaux. C’est lui qui avait dénoncé, en mars 2009, les comptes de dépenses controversés de l’ancien directeur général de la FTQ-Construction, Jocelyn Dupuis.
(Agence QMI)
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