Parti conservateur du Québec

Un sixième candidat pour Sanguinet

Première publication 16 août 2012 à 19h57
Un sixième candidat pour Sanguinet
Crédit photo : Agence QMI
André Martel du Parti conservateur du Québec (PCQ).
Par David Penven | Agence QMI

Les électeurs de Sanguinet auront l'embarras du choix le 4 septembre, alors qu'un sixième candidat, André Martel du Parti conservateur du Québec (PCQ), vient de faire le saut dans l'arène politique.

Le résidant de Candiac, âgé de 44 ans, a décidé de se lancer dans l'aventure aux côtés de cette nouvelle formation dirigée par Luc Harvey, ex-député conservateur de la circonscription de Louis-Hébert.

«Comme plusieurs ex-adéquistes, c'est avec grande déception que j'ai appris que la majorité des membres de l'Action démocratique du Québec (ADQ) avaient approuvé leur disparition pour se fusionner avec la CAQ, un parti qui est un véritable melting-pot d'opportunistes», a-t-il expliqué.

S'il s'agit de sa première campagne à titre de candidat, il n'en est pas à ses premières armes en politique, puisqu'il a été l'agent officiel de la candidate adéquiste de La Prairie, Monique Verville, lors du dernier scrutin provincial.

«J'ai décidé de me présenter avec le PCQ, car c'est le seul parti qui fait preuve de réalisme en matière d'économie. Notre préoccupation première est d'assainir les finances du Québec. Pas question pour nous de faire des promesses de dépenser davantage l'argent des contribuables québécois», a déclaré celui qui exerce la profession de courtier en financement commercial, multilogements et résidentiel.

«J'œuvre dans le domaine bancaire et fiduciaire depuis près de 15 ans. Je connais bien les chiffres! Quand les gens me parlent des défis à venir pour le Québec, immédiatement je leur souligne les déficits continus de la province causés par les dépenses du Parti libéral du Québec et du Parti québécois», poursuit celui qui détient une maîtrise en science politique et un MBA en gestion.

Tout comme la Grèce?

Sans vouloir jouer les prophètes de malheur, André Martel souligne que si rien n'est fait pour régler la dette du Québec, la province sera confrontée aux mêmes problèmes économiques qui assaillent la Grèce.

«La corruption ainsi que la très mauvaise gestion de l'argent des Québécois par les gouvernements successifs depuis 35 ans nous ont appauvries de façon incroyable. La dette du Québec risque malheureusement de nous amener d'ici quelques années à une situation de quasi-faillite comme la Grèce si nous ne faisons rien pour changer les choses», précise-t-il.

La vision du PCQ pour régler le problème de la dette et des déficits est de limiter le rôle de l'État à des politiques de régulation économique et sociale, plutôt qu'un rôle interventionniste.

«Actuellement l'État finance les garderies pour maintenir un coût accessible pour des services de qualité, ce qui exige des dépenses pour s'assurer que ces garderies utilisent bien l'argent des contribuables. Nous proposons de remettre les sommes directement aux parents qui ont des enfants. Pour demeurer compétitives dans les services qu'elles offrent, les garderies devront faire preuve d'une excellente gestion», explique le principal intéressé.

Sans spéculer sur ses chances de remporter la victoire, André Martel, estime que des candidats de PCQ pourraient se retrouver à l'Assemblée nationale.

 
 
 
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