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Un été difficile à prévoir

Première publication 11 mars 2010 à 23h14
Un été difficile à prévoir
Crédit photo : Archives QMI

Le printemps n’est pas encore arrivé que l’on prédit déjà un été difficile. Du moins, selon un météorologue d’Environnement Canada.

Selon David Phillips, l'hiver que l'on a connu, le plus chaud et le plus sec en 63 ans, peut présager un été difficile où il pourrait y avoir des problèmes de sécheresse ou d'infestation d'insectes.

Entre les mois de décembre et de février (soit la période définie comme l'hiver par Environnement Canada) les températures étaient de quatre degrés au-dessus des normales, a expliqué M. Phillips. Le niveau des précipitations était, quant à lui, de 22% inférieur dans l'ensemble du pays.

Même si ces statistiques représentent une bonne nouvelle pour la plupart des Canadiens, plusieurs d'entre eux pourraient changer d'idée lorsque le mercure grimpera davantage d'ici trois mois, croit l'expert.

Ainsi, le peu de précipitations et le taux d'humidité pourraient toucher tout le monde, allant des fermiers jusqu'aux pêcheurs. Les cultivateurs pourraient faire face à des risques élevés de sécheresse au cours de la prochaine année. De plus, les pêcheurs pourraient trouver le temps long en pratiquant leur sport préféré puisque le niveau des eaux sera très bas dans les lacs et les rivières du pays.

De plus, le climat sec augmente les chances de feux de forêt et le temps chaud est un terreau fertile pour la prolifération d'insectes, de parasites et de virus.

«L'une des belles choses concernant nos hivers canadiens est qu'il fait si froid que cela tue toutes les espèces qui nous embêtent. Nous pouvons réinitialiser l'horloge. Non seulement ces créatures survivront mais elles pourront également se développer», a soutenu M. Phillips.

(D'après PC)

 
 
 
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