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C’était le 16 mars 2000 à Saint-Jean-Baptiste-de-Nicolet. Quatre enfants sont décédés sur le coup Puis, on compte trois autres morts. Une huitième victime décède une semaine plus tard. La seule survivante était la conductrice, Jeanne Auger.
La thanatologue Marie-Josée Rousseau a accompagné quatre familles dans leur deuil. «C'est sûr que pour faire son deuil, ça aide de voir la personne dans son cercueil. Donc, nous, les quatre ont été exposés le cercueil ouvert. Les enfants n'étaient pas blessés, si on peut dire, au visage. Donc, les enfants étaient beaux, ils étaient sereins.»
L'idée d'un monument érigé à la mémoire des huit petites victimes a vite été abandonnée. De toute façon, dix ans plus tard, leur souvenir demeure toujours aussi présent.
(TVA Nouvelles)
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