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Plus de 500 jeunes âgés de 15 à 35 ans ont participé dimanche à la neuvième édition de l'école d'été de l'Institut du nouveau monde (INM), ce qui marque un succès sans précédent selon les organisateurs de l'évènement.
«L'important taux de participation qu'a vu ce rassemblement de la jeunesse québécoise est très certainement le résultat de l'effervescence politique qu'a connu la province au cours des derniers mois», a souligné Michel Venne, directeur général de l'INM.
Après quatre journées intensives de tables rondes, de débats, de déjeuners-causeries et de conférences, ce dernier est plus que jamais convaincu que les jeunes du Québec peuvent encore porter l'étendard de la responsabilité civique et politique.

(Crédit photo: Agence QMI)
«Lors d'un cinq à sept animé par Simon Durivage (animateur à Radio-Canada), celui-ci a demandé aux membres de l'audience lesquels d'entre eux allaient voter en septembre. Ce fut très impressionnant de voir qu'à l'exception d'une personne, tout le monde a levé la main», a dit M. Venne.
Par ailleurs, les capsules web «On est 2 millions, faut voter!» lancées en collaboration avec le Directeur général des élections du Québec ont remporté un succès considérable sur YouTube. Près de 100 000 personnes ont visionné la première capsule mise en ligne il y a un peu moins d'une semaine. La vidéo comprend les témoignages de personnalités telles que Rémi-Pierre Paquin, André Sauvé, Eddy King, Joannie Rochette, Rebecca Makonnen et Caroline Dhavernas.
Les centaines de jeunes qui ont participé à l'école d'été ont profité de la présence d'une centaine de personnalités politiques, dont des représentants des partis municipaux et provinciaux.
L'un des points culminants a été le retour sur la lutte contre la hausse des frais de scolarité, avec la participation de trois des acteurs principaux du mouvement étudiant qui avait atteint son paroxysme au printemps dernier, à savoir la présidente de la FEUQ, Martine Desjardins, l'ex-co-porte-parole de la Classe, Gabriel Nadeau-Dubois, et l'ex-président de la FECQ, Léo Bureau-Blouin.
Toutes ces rencontres ont stimulé les esprits des jeunes participants qui à la fin de leur parcours ont présenté à leurs collègues divers projets qui pourraient changer le visage de la politique québécoise. Certains projets des années précédentes ont d'ailleurs laissé leur marque, tel que le programme «À go, on change le monde», créé en 2007, qui fait la promotion de l'entrepreneuriat social chez les jeunes.
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