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Les kitesurfers ont pris d'assaut les plans d'eau de la métropole pour profiter des vents de septembre.
«C'est surprenant comment Montréal est géniale, s'est exclamée Arthur de la Mauvinière, de la boutique Kite force, la seule entièrement dédiée à la planche aérotractée. On est à 20 minutes de voiture des plans d'eau. Tu finis ta journée, tu vas à Pierrefonds avec ton kite, et t'as l'impression d'être en vacances.»
Dorval, Pointe-Claire, Kirkland, les possibilités sont multiples pour qui souhaite s'exercer.
Les vents de septembre sont meilleurs que ceux du mois d'août selon Arthur. Un plus lorsqu'on cherche à glisser à plus de 45 km/h.
(Photo gracieuseté)
«On éprouve un grand sentiment de liberté, selon Henri Lopez, qui ne jure que par ce cerf-volant des eaux. On a des grandes sensations, on ne pense à rien. C'est que du bonheur et de l'adrénaline.»
Faire du «kite», c'est assez dispendieux. Il faut compter environ 1700 $ pour débuter, en plus des cours. Ensuite, il faut acheter des cerfs-volants supplémentaires qui sauront affronter des forces précises de vent.
Malgré ce coût exorbitant, le kite s'est démocratisé depuis cinq ans.
«Mon client le plus jeune a huit ans, a dit Arthur. Autrefois, il n'y avait que l'homme de la maison qui en faisait. Maintenant, on voit papa et maman partir avec leurs trois enfants pour faire du kite. Ça a explosé.»
Certains adeptes du wakeboard délaissent même leur sport pour se diriger vers le kite, jugé moins bruyant et moins polluant.
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