
![]() |
Le Mouvement Québec français (MQF) a réuni une cinquantaine de personnes pour une manifestation éclair, mardi, afin que les avocats n'aient plus à se battre pour avoir le droit de plaider en français au tribunal fédéral de l'immigration de Montréal.
(Agence QMI)
Selon Mario Beaulieu, président du MQF, la langue commune de toutes les institutions du Québec doit être le français. «C'est ce qui va déterminer l'avenir du français au Québec, mais aussi en Amérique du Nord, a-t-il affirmé. C'est l'exercice de notre autodétermination. Ça fait partie de la charte de l'Organisation des Nations unies.»
La courte action avait été planifiée lorsque la Commission de l'immigration et du statut du réfugié du Canada (CISR) refusait de fournir un interprète à un demandeur d'asile pour que son avocat, Me Stéphane Handfield, ait la possibilité de plaider sa cause en français.
La CISR a toutefois reculé, signifiant dans une lettre adressée à Me Handfield qu'il s'agissait d'une erreur. Or, il s'agit du troisième cas en trois ans selon le Mouvement Québec français.
«On ne se bat pas seulement pour ce cas-là, a spécifié Me Handfield. On se bat pour qu'on ait le droit d'avoir des procédures en français. Ça inclut de pouvoir plaider en français, et d'avoir un décideur capable de s'exprimer en français. Et ça inclut surtout d'avoir accès au service d'un interprète compétent en français, ce qu'on nous refuse régulièrement devant ce tribunal.»
|
Enquête de TVA Nouvelles Les rues de Montréal se dégradent encore |
|
Règlement P-6 Une centaine de manifestants malgré le temps maussade |
|
Des élèves fouillés pour un cellulaire disparu «Un geste démesuré» selon la commission scolaire |
|
Politique à Laval Ça brasse au Nouveau parti des Lavallois |
|
Passages à niveau sur le Plateau Le Canadien Pacifique récalcitrant |
|
Eau non potable à Montréal Quels sont les risques? |