Greffe de moelle osseuse

Élan de générosité pour un collègue malade

Première publication 30 décembre 2012 à 15h20
Mise à jour : 30 décembre 2012 à 18h37
TVA Nouvelles

Un père de famille qui a absolument besoin d'une greffe de moelle osseuse pour survivre reçoit le soutien de ses collègues de travail, qui ont décidé de s'impliquer pour lui venir en aide.

Noubar Yigidbashian, un homme d'origine arménienne qui a élu domicile au Québec il y a plusieurs années, est atteint de myélome multiple, un cancer du sang. Il y a maintenant quatre ans, il subissait une autogreffe de moelle osseuse, mais l'intervention ne suffit plus, à l'heure actuelle, à lui assurer la santé.

Il doit maintenant trouver un donneur compatible pour continuer à vivre, un objectif que ne perd pas de vue ce père de deux enfants. Comme aucun membre de sa famille n'est compatible, il s'est plutôt rabattu sur la banque québécoise de donneurs d'Héma-Québec, qui compte plus de 35 000 personnes, et sur la banque internationale, qui en compte plus de 20 millions.

L'homme a, selon son évaluation, une chance sur 750 000 de trouver le donneur qui lui permettra d'allonger ses jours. «C'est comme une loterie, trouver quelqu'un de compatible», compare M. Yigidbashian.

S'il n'y parvient pas, son espérance de vie pourrait être considérablement réduite. «C'est pas long: ça peut être quelques mois. Ça dépend, chaque personne est différente», explique-t-il.

Collègues généreux

Entre-temps, Noubar Yigidbashian, qui travaille pour Bombardier Aéronautique, se rend trois fois par mois dans un hôpital de New York pour y recevoir un traitement qui n'est pas reconnu au Canada.

Pour pouvoir payer ces soins, l'homme est forcé de s'endetter, chaque traitement coûtant approximativement 6500$, même s'il ne dure que quelques minutes. Cette situation a donc incité certains de ses collègues à organiser des levées de fonds pour l'aider à s'offrir ce traitement essentiel.

Ces derniers profitent de l'occasion pour lancer un appel à s'inscrire à la banque d'Héma-Québec. «Le plus beau don qu'on peut faire, c'est un don de soi par le biais de la moelle osseuse», estime l'un d'entre eux.

Le donneur qui pourrait sauver la vie de M. Yigidbashian doit être âgé entre 18 et 35 ans. Il est possible de faire un test de compatibilité en demandant une trousse de matériel par le biais du site internet d'Héma-Québec.

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