
On en trouve un peu partout et de presque tous les partis à Québec.
Un mois après la tenue des élections provinciales, les pancartes électorales font toujours partie du paysage urbain.
Une situation illégale, confirme Denis Dion, porte-parole du Directeur général des élections du Québec.
«Les pancartes auraient dû être enlevées 15 jours après le scrutin, c'est-à-dire, le 19 septembre. En principe, il ne devrait plus y en avoir. Ce que la Loi prévoit, c'est que la municipalité où les pancartes se trouvent peut les faire enlever et envoyer la facture aux candidats ou aux partis qui ont laissé leurs affiches en place.»



(Photos :TVA Nouvelles)
À la Ville de Québec, on explique qu'on va expédier sous peu un rappel aux partis politiques pour leur dire de faire leur ménage. Et, puisqu'on s'attend à une bonne collaboration des partis, on estime que le peu d'affiches restantes, après cela, pourront enlevées par les cols bleus de la Ville dans le cadre de leurs activités normales. Pas question, dans ces conditions, de facturation.
«Si on devait faire des opérations spéciales d'enlèvement, donc, assigner une équipe de cols bleus spécialement à cette opération-là, c'est clair qu'on facturerait aux partis politiques au pro-rata de leurs affiches enlevées. Mais, pour l'instant, ce n'est pas dans nos projets de mettre une équipe de cols bleus là-dessus», de dire Jacques Perron, porte-parole de la Ville.
Une inconnue demeure : comment les partis qui ont moins de militants ou dont les militants sont encore sous le choc d'une défaite vont-ils arriver à faire leur ménage ?
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