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Le ministre de l'Environnement du Québec, Daniel Breton, a retiré le mandat qui avait été confié au BAPE concernant les sept réservoirs de produits chimiques et pétroliers implantés il y a cinq ans sur les terrains du port de Québec.
L'audience publique devait débuter le 29 octobre prochain, mais l'entreprise IMTT-Québec, qui est responsable du terminal de vrac liquide du secteur Beauport, a fait savoir qu'elle ne participerait pas aux audiences.
En effet, le gestionnaire du terminal a décidé de privilégier la voie des tribunaux.
L'entreprise remettra en question, devant la Cour supérieure, la juridiction provinciale du ministère du Développement durable, de l'Environnement, de la Faune et des Parcs sur ses activités et celles du port.
Au téléphone, le vice-président exécutif d'IMTT-Québec, Marc Dulude a expliqué au Journal de Québec que toutes les autorisations requises avaient été obtenues auprès des autorités fédérales, avant de procéder à la construction des nouveaux réservoirs, en 2007.
Un projet de 30 millions $
Le projet réalisé en trois étapes avait nécessité des investissements totalisant 30 millions de dollars.
Les sept réservoirs sont depuis utilisés à plein régime. Ils s'ajoutent à ceux dont l'érection date des années 70. Le vrac liquide représente l'un des principaux secteurs d'activités au port de Québec.
«Étant donné le retrait d'IMTT-Québec inc. de la Procédure d'évaluation et d'examen des impacts sur l'environnement, je n'ai pas le choix de retirer, pour l'instant, le mandat d'audience publique confié au BAPE. Je veux assurer la population que toutes les mesures seront prises afin que les compétences du Québec dans ce dossier soient respectées», a déclaré le ministre Breton, par voie de communiqué.
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