Fête du Nouvel An à Québec

Les commerçants veulent du long terme

Première publication 3 janvier 2013 à 19h01
TVA Nouvelles

Alors qu'on s'occupait à retirer les dernières affiches à l'effigie du DJ Boy George, ce jeudi, des commerçants de la Grande-Allée faisaient le bilan de la fête du Nouvel An.

Sans s'aventurer à donner des chiffres sur l'achalandage qu'a connu la Grande-Allée, le soir du 31 décembre, on parlait d'un succès. Un succès dû, en partie, à la venue de l'ex-chanteur de Culture Club devenu DJ Boy George.

Ce succès d'achalandage a cependant eu ses inconvénients, comme la presque impossibilité de se déplacer sur le tronçon où le mythique DJ donnait sa prestation.

poster de Boy George(TVA Nouvelles)

Et puis, pendant que d'aucuns rêvent d'agrandir le rayonnement de la fête, certains commerçants commencent à croire qu'il va faloir assurer son avenir à long terme en lui garantissant un budget statutaire. Cette année, le budget des festivités était de 400 000 $, dont 250 000 $ provenaient de la Ville de Québec et, le reste, des commerçants et de leurs commanditaires.

«Des DJ à -15°C dehors, c'est pas évident», explique Philippe Desrosiers, copropriétaire du club Le Maurice, où Boy George s'est produit, dans la nuit du 31 décembre au 1er janvier.
«Ça prend des équipements, du chauffage et je crois qu'on va devoir s'asseoir, les commerçants de la Grande-Allée et la Ville, pour que cet événement-là revienne, pas pour trois ans, pour la vie. On ne s'obstine plus, il y a un montant d'argent qui est là, on ne se casse plus la tête : le 31 décembre, ça se passe à Québec.»

Ce que les commerçants recherchent, c'est d'éviter de se retrouver à la dernière minute pour s'organiser ou négocier avec des artistes. Derrière cela, le rêve de faire de la fête du Jour de l'An un attrait touristique hivernal porteur, un peu comme les célébrations du Times Square, à New-York.

 
 
 
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