Jean Charest dans Sherbrooke

Michelle Dionne-Charest et Jean Perreault en renforts

Première publication 1 août 2012 à 19h44
Michelle Dionne-Charest et Jean Perreault en renforts
Michelle Dionne-Charest - Crédit photo : TVA Nouvelles
Par Isabelle Dorais | TVA Sherbrooke

Rares seront les fois où le candidat libéral sera présent dans son comté. Après une soirée d'investiture remarquée, le relais sera donné à la conjointe de Jean Charest pour mener campagne auprès de l'électorat dans Sherbrooke.

«Je veux lui dire à quel point c'est une chance pour moi de l'avoir pour m'aider à faire campagne et je pense que c'est une chance pour moi de l'avoir comme épouse», a déclaré Jean Charest pendant son assemblée d'investiture.

«C'est elle qui devra faire campagne au nom de monsieur Charest. Je vais l'accompagner et la supporter. On a un premier ministre et on veut le garder. C'est un atout exceptionnel pour Sherbrooke et la région» ajoute l'ex-maire Jean Perreault.

Fidèles amis, Jean Charest compte sur l'ancien maire de Sherbrooke pour diriger la campagne.

«J'ai accepté cette agréable tâche, non seulement par amitié pour Jean Charest, mais surtout pour venir témoigner de ce que Jean Charest a fait pour Sherbrooke, pour l'Estrie et pour le Québec», a dévoilé Jean Perreault pendant l'assemblée.

En principe, Michelle Dionne-Charest fera campagne deux ou trois fois par semaine. Il n'est pas exclu que le chef libéral vienne faire son tour, mais c'est plutôt par voie électronique, Skype par exemple, qu'il compte s'adresser aux médias régionaux.

«J'ai l'impression que ça risque plus d'être un choix par défaut que par conviction, ce qui est un peu dommage», affirme un citoyen.
«Je peux vous dire que si Charest peut débarquer, c'est parfait», ajoute une dame.
«Qu'est-ce qu'on peut avoir pour le remplacer, rien d'intéressant non plus», déplore un autre citoyen.

Les 35 jours de campagne ont pour objectif de courtiser les indécis. Déjà dans les rues de Sherbrooke, des pancartes électorales ont commencé à être installées.

Si Serge Cardin aura visage et slogan sur un millier d'affiches électorales, son adversaire caquiste en prévoit deux fois moins.

«Ce n'est pas une nécessité d'avoir bien des affiches. La visibilité, c'est le contact avec les gens» explique Philippe Girard, candidat caquiste.

Stratégie, travail de terrain, on verra le 4 septembre qui des trois, au delà du parti, aura réussi à rallier le plus de l'électorat.

Voir le reportage d'Isabelle Dorais

 
 
 
Accueil | Actualité | International | Sport | Argent | Vidéo
Questions, réactions ou problèmes techniques ? Contactez-nous.