
Pauline Marois ne considère pas la période estivale comme un bon moment pour être en campagne électorale. Des informations laissent entendre que la campagne électorale provinciale serait déclenchée le 1er aout pour un scrutin le 4 septembre. Si ce sont là les intentions de Jean Charest, Pauline Marois estime qu'il ne s'agit pas d'une bonne idée.
Elle considère qu'agir ainsi serait du cynisme parce que, en été, les Québécois sont en vacances et n'ont pas la tête à suivre une campagne. Elle soupçonne que Jean Charest trouverait là une façon de camoufler son bilan.
Pour éviter ce genre de stratégie, elle plaide pour des élections à date fixe.
Quoi qu'il en soit, Madame Marois affirme avoir le doigt sur le bouton et être prête à sauter dans la mêlée à tout moment puisque 90% des candidats sont déjà choisis.
À Trois-Rivieres, elle a donné un avant-gout de la campagne en présentant le volet agricole de son programme.
Elle met de l'avant une politique de souveraineté alimentaire pour amener les consommateurs à manger québécois.
En 25 ans, la proportion de la consommation locale est tombée de 78% à 33%. Elle compte ramener ce ratio à 50%. Le Parti québécois entend aussi interdire les fonds d'investissement qui acquièrent des terres agricoles à des fins spéculatives.
Madame Marois avait choisi une ferme ancestrale de Trois Rivières où a déjà vécu Felix Leclerc pour faire sa présentation.
|
Usine de filtration de Trois-Rivières Des travaux qui ne font pas le bonheur de tous |
|
Maltraitance Les aînés dénoncent de plus en plus |
|
La Tuque Le Centre mère-enfant sur la corde raide |
|
Hydro-Québec Alcoa renégocie ses tarifs électriques |
|
Trois-Rivières Le doc Mailloux de retour devant le tribunal |
|
Shawinigan Le Centre Bionest n'est plus |