Femme trompée par son mari

Vengeance ou humour?

Première publication 14 juillet 2012 à 12h41
TVA Nouvelles selon CNN

Alors que les agents immobiliers rivalisent d'ingéniosité pour vendre des maisons, une femme de l'Oregon arrive tout de même à surprendre dans ce marché en tentant d'utiliser une situation désagréable à son avantage.

Le mari d'Elle Zober, qui habite la municipalité de Beaverton, dans l'ouest des États-Unis, l'a trompée avec une fille bien plus jeune qu'elle. Qu'à cela ne tienne: la femme cocue a décidé d'utiliser cet adultère pour attirer les acheteurs potentiels lorsque sa résidence a été mise en vente.

Sur la pancarte posée devant sa demeure, on peut lire que le mari adultère «[les] a quittés pour une jeunette de 22 ans». Elle ajoute que sa maison est à vendre par une femme «rejetée, un brin amère et nouvellement célibataire».

maison-vendre-adultere
«Mon mari nous a quittés pour une jeune femme de 22 ans... Maison à vendre par une femme rejetée, un brin amère et nouvellement célibataire», peut-on lire sur cette pancarte inusitée. (Crédit: TVA Nouvelles)

Vous croyez qu'il s'agit d'une vengeance pure et simple? Détrompez-vous: il semble que le principal intéressé dans cette histoire, le mari adultère lui-même, ait non seulement donné son accord à sa future ex-femme, mais qu'il lui ait également offert son aide pour réaliser le panneau affiché sur leur terrain. Une bonne façon pour tous deux, selon la femme, de passer à autre chose.

vente-maison-femme-adultere
Elle Zober, la femme à l'origine de cette initiative rigolote. (Crédit: TVA Nouvelles)

«Parmi toutes les personnes qui voient le panneau, certaines se sentent concernées, et plusieurs femmes me disent ‘'Oh, j'aurais dû faire pareil'' ou bien ‘'J'aurais fait bien pire à votre place''», raconte Mme Zober.

«Je ne suis certainement pas la première femme trompée et je ne serai pas non plus la dernière», conclut-elle.

 
 
 
Accueil | Actualité | International | Sport | Argent | Vidéo
Questions, réactions ou problèmes techniques ? Contactez-nous.